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Une semaine au Sénégal

Deweb’s trip

Je pars  au Sénégal, juste à côté de Dakar sur l’île de N’Gor pour une petite semaine. On voit l’île sur la photo, on s’y rend dans ces pirogues. Peter Gabriel y possède une maison, France Gall aussi. C’est mon point de chute lorsque je suis à Dakar.

Objectif de cette semaine au Sénégal : un  reportage sur la publicité télé locale. La confrontation entre productions locales aux couleurs vives mais aux budgets modestes et campagnes internationales des grandes marques avec leur cortège de clichés occidentaux.

On diffusera tout cela en avril prochain dans Culture Pub à l’occasion des 50 ans de l’indépendance du Sénégal, ex-partie de l’AOF, l’Afrique Occidentale Française.

A bientôt…

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Détection de mouvement, tracking automatique dans Color : le tutorial !

Deweb’s Tuto

Vous êtes nombreux à me l’avoir demandé, au moins trois. Alors voilà un premier tutorial sur Color, l’outil de colorimétrie intégré dans la suite Final Cut Studio et vraisemblablement le logiciel le plus complexe à aborder dans cette suite.

J’ai longtemps été perplexe devant ce logiciel dont l’aspect est franchement bien moins ergonomique que le reste des Pro Apps d’Apple. Mais côté efficacité, Color ne m’as pas déçu, loin de là. Surtout depuis la dernière mise à jour 1.5,. En fait, je passe systématiquement mes projets dans Color comme je les passe systématiquement dans Soundtrack Pro. Lorsque j’estime que mon montage est fini, je passe d’abord dans Soundtrack Pro pour le mixer, puis dans Color pour l’étalonner.

Avant, l’étalonnage, c’était un truc qu’on faisait quand on était riche, que le docu allait passer sur Arte ou France 2… Maintenant, grâce à Color, j’étalonne tout, même mes films de familles. Et en plus, ça ressemble à quelque chose. Alors je vous invite à découvrir Color. Et pour commencer à découvrir une de ses fonctions les plus géniales : le tracking automatique, ou détection de mouvement dans un plan, une fonction qui permet de flouter le visage d’une personne en plein mouvement dans un plan, ou d’appliquer un filtre de couleur à un objet qui est, lui aussi, en plein mouvement etc….


Comment faire un tracking automatique dans Color

Dans l’onglet Tracking,  faites « New ». Un double rectangle apparait. Le rectangle exterieur est appellé la « zone de recherche » tandis que le rectangle intérieur est la « zone de référence ».

On commence par positionner et ajuster la zone de référence sur l’objet à tracker et faire ensuite ajuster le rectangle zone de recherche, il faut que cette zone couvre toute la zone couverte par l’objet en mouvement. Exemple : une tête qui bouge. Rectangle intérieur sur le nez au centre, gross modo. Rectangle extérieur sur toute la zone de l’image où le nez passe. Sans cela, le tracking ne fonctionne pas bien.

Mais attention, plus la fenêtre de recherche est grande, plus c’est long. Ajuster donc bien, n’ouvrez pas le rectangle orange trop largement ou le tracking sera très long. C’est pour ça qu’il aut mieux prendre le nez que la tête en l’occurrence.

Lancer le  Process, le tracker va chercher tout seul les variations de mouvement de la tête  et enregistrer le mouvement. Le tracking est fini lorsque la barre a côté de Tracker 1 est passée du rouge eu vert. Une ligne bleue marque le mouvement relevé. Les points rouges marquent la localisation image par image. ON peut donner un nom au Tracker 1, exemple "tête", surtout si on a plusieurs trackings à faire sur le même plan.

On peut adoucir la courbe de tracking avec le curseur Tracking curve smoother.

Pur appliquer un filtre sur la tête,  il faut  dans un second temps aller en chambre secondaire, choisir Vignette, cliquer sur« Use Tracker 1 », regler la vignette : taille, position sur l’image de départ, softness…  et appliquer… (n’oubliez pas qu’il faut être sur le drapeau Rouge/vert/Bleu pour voir l’effet de la correction…)

On peut utiliser le tracking sur une partie du plan seulement. Mettez la tête là où vous souhaitez commencez le tracking et tapez « new »  Les point In et Out apparaissent sous l’image en vert dans la time-line.  Pour déplacer un point de tracking in ou out, placer la tête à l’endroit désiré et cliquez sur « mark In » ou "mark out".

Un film avec des sous-titres en option dans un seul fichier vidéo

Deweb’s Tuto    

 

Comment disposer dans un seul et même fichier vidéo d’un film en anglais, par exemple, et de sa traduction sous-titrée en français, mais en option ?  Ou comment proposer à un internaute de regarder un film, soit en version originale sans sous-titre, soit avec sous-titres et  tout cela dans un seul et même fichier  ? Vous allez me dire, dans les DVD c’est hyper simple, on va dans le menu et on fait son choix. ..

     Certes, mais sur le Web, ce n’est pas si simple. En effet, certains format d’encodage ou d’encapsulage des films (l’étape indispensable pour proposer une vidéo en téléchargement qui ne pèse pas cent mille tonnes)  ne permettent pas d’avoir plusieurs pistes vidéos. Comme l’AVI pour ne citer que lui. D’autres format proposent au contraire cette option comme QuickTime.

     Ce tutorial vidéo explique en détail comment réunir en un seul et même fichier vidéo une publicité étrangère avec des sous-titres français en option.

    Pour être complet, ajoutons qu’il existe une alternative au sous-titrage vidéo puisque certains format d’encapsulage vidéo ( comme l’AVI)  ne permettent pas de réunir plusieurs pistes vidéos sur un même fichier : il s’agit d’un texte, attaché à la vidéo, et qui s’affiche généralement dans une fenêtre sous cette vidéo.

     Mais cette solution comporte de nombreux inconvénients :

- il faut en effet saisir l’ensemble des traductions dans un fichier texte,

- puis et surtout, pour chaque phrase traduite, il faut saisir les données de correspondance temporelle entre le texte affiché et la séquence d’image (Time-Code d’entrée et Time-Code de sortie) afin que le texte soit synchrone à la bande son de la vidéo. C’est un travail fastidieux, très coûteux et surtout dont on se passe, tout comme la saisie des traductions avec la solution du sous-titrage vidéo, lorsque le film a déjà été sous-titré dans un montage vidéo,

- enfin lorsque le film comprend déjà un sous-titrage en anglais par exemple, la solution du sous-titre en Français est inapplicable.

 

    Voilà pourquoi je recommande à tous ceux qui sont confrontés à des questions d’archivages vidéo de bien considérer s’ils ont ou auront à travailler avec des versions sous-titrées de films avant de s’engager dans un choix définitif d’encodage vidéo. Ou en tout cas de prévoir une architecture ouverte permettant d’accepter plusieurs formats vidéo et non un seul qui par ses restrictions engagerait son utilisateur sur une mauvaise piste pour toujours.

Final Cut Pro : personnaliser la présentation de l’interface FCP

Deweb’s tuto

 

    L’interface de Final Cut Pro est modulable et adaptable à l’infini. Autant savoir en profiter.

    Au tout début d’un montage par exemple, on a surtout besoin de savoir organiser ses rushes et donc d’avoir un navigateur bien grand avec des rushes présentés sous formes d’images en plus du nom. Ensuite, on a besoin d’une grosse time-line pour visualiser au mieux le montage. Puis d’un grand canevas pour voir au mieux ce que le montage donne. Parfois on a besoin d’agrandir le visualiseur pour affiner un filtre ou une vitesse variable sur un clip.

    Quand on passe au mixage, on a besoin d’afficher une fenêtre avec la table de mixage virtuelle en plus. A l’étalonnage on a besoin de l’outil de contrôle vidéo. Lorsqu’on visionne un travail avec le client, on a besoin de voir le film dans une fenêtre aussi grosse que possible et tout le reste en miniature…

    Ouf, Final Cut Pro a pensé à tout !

    L’interface FCP est modulable et permet de sauvegarder les présentations, puis de les recharger. Perso, je n’arrête pas de jongler de l’une à de nombreuses autres présentations sauvegardées en mémoire.

    Voici quelques conseils en images…

 

Beyonce "Single ladies" video mix

 

Qui dit fin de semaine dit…  CBNews VideoMail !


La choré de Beyonce a inspiré tellement d’internautes sur YouTube que  le VideoMail de cette semaine s’est penché sur le phénomène.

Voici donc le dernier CBNews VidéoMail, vous y trouverez aussi un magnifique film Perrier, un spot pour MTV Pologne plein d’humour, un clip corporate pour Bouygues plutôt inattendu et comme chaque semaine la talentueuse prestation de Tanguy Leclerc face à la caméra…

 

 

Et pour ceux qui souhaite voir la version longue du vidéomix de  "Single Ladies on YouTube", la voici :

 

Final Cut Pro : l’outil Plume (pen)

 

Deweb’s Tuto

 

"A quoi sert donc l’outil plume dans Final Cut Pro ? " C’est Alexandre qui m’a posé cette question. 

Voici donc ma réponse dans ce tutorial vidéo, c’est à dire quelques situations,

somme toute assez fréquentes dans lesquelles j’utilise l’outil plume.

Plume, raccourci clavier : p (pen

Combinaisons utiles 

Alt-p permet d’enlever un point.

Pomme-p est très utile quand on pose des points d’animation et qu’on règle en même temps les niveaux avec ces points. Pomme-P permet en effet de passer du mode "poser les points" au mode " régler les niveaux" grâce à ces points. Deux trucs entre lesquels on jongle en permanence.

 

plume

 

De façon inverse, si vous travaillez avec l’outil sélection ( la flèche) et voulez passez vite sur l’outil plume, appuyez sur Alt et poser votre point clé en maintenant la touche enfoncée, puis lâchez-là pour revenir à l’outil flèche.

p pour passer sur  l’outil : créer un point clé

pp pour passer sur l’outil : enlever un point clé

ppp pour passer sur l’outil : lisser un point clé ( mais alt-clic/lissage sur un point déjà créé est bien plus rapide)

Designer Templates de "ripple Training" : bilan mitigé

          Je vous ai signalé il y a quelques semaines la sortie de "Designer Templates", une série de modèles master  pour Motion ou Final Cut Pro proposés pour 199$ par la société Ripple Training.

Designer Templates

 

          Après avoir acheté ( un peu moins cher, c’était en promotion) et testé l’ensemble de ces modèles sous différents formats, le bilan que j’en fais est mitigé.

a) 10/10.  Une excellente note pour le design de ces modèles, tous très sympas et originaux.

b) 10/10. Une excellente note pour leur souplesse d’emploi, ils sont très facilement modifiables et adaptables et les tutoriaux vidéos mis en ligne par Ripple Training très bien faits ( bien qu’en anglais seulement).

c) 6/10. Passons à ce qui fâche. J’ai testé avec succès et sans aucun problème ces modèles en Pal et Pal anamorphosé. J’ai par contre rencontré de vrais problèmes de rendus en travaillant en HDV 1080i50 et en HDV 1080p25. 

J’ai bien sûr écrit à Ripple Training pour leur signaler le bug, ils m’ont répondu que cela devait venir de ma carte graphique ou de ma RAM. Pourtant ma configuration matérielle entre bien dans les configurations recommandés par Ripple Training ( voir plus bas) pour l’usage de ces modèles master. 

Et puis surtout, je me suis rendu compte qu’en créant et animant de la même façon ces modèles dans Motion, puis en important le projet Motion dans Final Cut Pro, tout allait bien. Pour le constater, regardez les différents essais dans cette courte vidéo.

De fait donc, le bug n’est pas si grave puisqu’on peut y remédier en passant par Motion. Simplement, c’est plus long. Et puis, quand on paye des modèles masters à ce prix-là, on s’attend à un suivi irréprochable en cas de bug et non à un renvoi de la patate chaude expliquant que le problème vient sûrement de votre carte graphique et sûrement pas de chez nous (Sous Motion, elle marcherait mieux que sous Final Cut ma carte graphique… ben voyons !) Pour finir, je ne sais pas d’où vient le problème, mais en tout cas, il existe bel et bien ! Et Ripple Training ne m’aide pas du tout à le résoudre. Un mauvais point donc pour le marketing et la communication Ripple Training. 

En résumé : avant de claquer 200 US$, soyez certains de vouloir passer sous Motion pour utiliser ces Designer Templates en haute définition.

 

Ma config:  MacBookPro3,1. Nom du processeur : Intel Core 2 Duo. Vitesse du processeur : 2.4 GHz. Nombre de processeurs : 1. Nombre total de cœurs : 2.  Cache de niveau 2 : 4 Mo. Mémoire : 4 Go. Carte Video : GeForce 8600M GT : VRAM (totale) : 256 Mo Fournisseur : NVIDIA. Mac OS X 10.5.6. QuickTime 7.6

 

Configuraion recommandées par Ripple Trainingp

  • MAC Computer with 1.25GHz or faster G5, Intel Core Duo or Intel Xeon processor
  • MacOS 10.4.11 or Mac OS 10.5.5 or later
  • QuickTime 7.5.5 or later
  • An AGP or PCI Express Quartz Extreme graphics card
  • 1024 x 768 screen resolution or better
  • QuickTime 7.5.5 or later
  • 1024 x 768 screen resolution or better

Apple-Recommended Motion-Specific Requirements

  • NVIDIA GeForce 5200, 6600, 6800, 7300, 7800, 8600, 8800 or Quadro class graphics card
  • ATI Radeon 9600, 9700, 9800, X800, X1600, X1900, or X2600 class graphics card
  • For 16 and 32 bit rendering: a graphics card with at least 128MB of VRAM

Mark Spencer-Recommended Motion Requirements

  • Mac Pro with ATI Radeon HD3870 or X1900 graphics card and 4GB of RAM
  • MacBook Pro with at least 3GB of RAM
  • PowerMac G5 with ATI Radeon X1900 (PCI Express-based G5 only), ATI Radeon 800XT or NVIDIA 6800
  • When using the templates with Motion, the graphics card is the key hardware component to getting the best performance. While a faster CPU is helpful and more RAM is always better, upgrading your graphics card will get you the biggest bang for the buck. Note that Apple’s Motion-specific requirements do not mention the ATI Radeon HD 3870 card, but we have found it to be the best card currently available for a Mac Pro.

Final Cut Pro : un nouveau générateur de texte à 3 styles

Gratuit :

un super générateur de sous-titre

 

C’est encore à Alex Gollner que nous devons ce nouveau plug-in gratuit

J’utilise plusieurs des réalisations d’Alex depuis un certain temps, surtout le cache à 8 points  (Alex4D 8-Point Matte ) et je suis un lecteur régulier de son blog. Ce type est une bénédiction ! Merci donc Alex pour cette dernière pépite : le Lower 3rd – Alex4D, un générateur de sous-titre très avancé.

Le générateur de sous-titre proposé en standard avec Final Cut Pro permet généralement de mettre le nom d’un type interviewé et en dessous sa fonction en plus petit . Les deux textes peuvent être de couleur, de police et de taille différentes. Exemple :

Patrick Duchmoll

gardien de billes

Le générateur de sous titre d’Alex fait bien plus. Il propose non pas deux mais trois styles de textes différents. Et alors que le générateur de sous titre de Final Cut Pro propose de placer ces textes dans une simple cartouche de couleur, celui d’Alex propose de le placer dans une cartouche de couleur avec un gradient d’opacité. Démonstration en image.

Avant tout, il faut télécharger ce filtre sur la page d’Alex, puis l’intaller dans votre dossier de plugins : Bibliothèque/Application Support/Final Cut Pro System Support/Plugins.

Le "Lower3rd-Alex4D" va apparaître dans les générateurs de texte de FinalCut Pro, au dossier "text" et non au dossier "texte" ou se trouve les autres générateurs de texte (c’est du à la différence orthographique anglais français mais c’est pas grave du tout)

 

sous titre 1

 

 

sous-titre 2

  On ouvre donc ce générateur,

  on le place au dessus de la piste V1,

  voila ce que ça donne au départ.

  Trois possibilité de styles de textes

   Et une cartouche pour les faire ressortir.

  Ensuite, on personnalise les textes…

 

 

sous titre 3  

  Texte 1, les noms. Taille 41 et couleur chair obtenue à la pipette

 

 

 

 

  Texte 2 : qui ils sont, taille 26, couleur jaune

 

 

 

  Texte 3 :le lieu de la date, taille 20 couleur grise obtenue sur l’ordi à la pipette

 

  Le "Para Spacing" permet d’ajuster verticalement l’écart entre texte 2 et texte 3.

 

image-4  

Le "Background", c’est la cartouche qui peut-être une barre ou une cartouche, ici une cartouche.

   L’opacité , la couleur, la taille et la position de la cartouche sont ajustables, c’std clasique.

   Ce qui l’est moins, c’est l’effet gradient : "Gradient Centre" et "Gradient Width" qui permettent d’obtenir    un fondu progressif de la cartouche.

 

 

Le résultat

le résultat

Soundtrack Pro : 3 façons d’enlever des clics et craquements

Deweb’s tuto

 

Il arrive souvent que des clics ou craquements intempestifs viennent perturber une bande son. L’électricité statique est souvent responsable de ces phénomènes. C’est comme un éclair mais en minuscule. Quelques électrons concentrés en un endroit précis et qui décident d’un seul coup d’aller se faire voir ailleurs. Il en résulte un champ électromagnétique très court et si le micro à la malchance d’être dans ces parages pendant que la caméra tourne, il y a de fortes chances pour que cela produise un clic sur le son enregistré. 

Mais avec La suite Final Cut Studio et l’excellent Soundtrack Pro, qu’importe : il existe de nombreuses techniques pour que ces clics prennent leur claques. Je vous propose 3 solutions simples et rapides dans la vidéo qui suit.

 

Solution 1 : Définir une empreinte de bruit ambiant et remplacer la portion d’ambiance polluée par le clic par une portion propre.

Solution 2 : utiliser les "magic pen" ou crayon magique, une bénédiction logicielle qui permet de corriger plein d’autres choses, j’y reviendrais.

Solution 3 : utiliser l’outil automatique de détection et de correction des "clics et craquements" que Soundtrack Pro propose depuis la version 2.

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